" & sa repasse dans ma tête comme un vieu film qu'on aime voir mais qui nous fait pleurer parcequ'il est vraiment triste "

" & sa repasse dans ma tête comme un vieu film qu'on aime voir mais qui nous fait pleurer parcequ'il est vraiment triste "
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<< . . .Sourire. Un sourire est la chose la plus trompeuse qui puisse exister. car il peut cacher des dizaines de choses. Oui. A quoi engage un sourire ? A Rien. Qu'il soit faux ou sincère. Il n'engage a rien. Il est univoque pour celui qui l'aperçoit. Il signifie " je vais bien et je suis heureuse". Alors que celui qui l'esquisse n'a peut-être, au fond de lui, aucune raison de sourire. MAis il le fait quand même. Pour prouver aux autres, sauver les apparences. Faire comme si. Ou éviter les questions qui remue le couteau dans la plaie.

Oui. Quand quelqu'un sait que l'on va mal, il a souvent tendance à vouloir en connaître la cause. Savoir "pourquoi". Le malheur intrigue. Le bonheur, non. Quand on répond par la positive à la question "ça va ?", personne ne va vous demander pourquoi. Tout le monde s'en fou que vous alliez bien. C'est "normal". L'inverse ne l'est pas. A se demander si les gens croient que le bonheur est logique.
Pourtant en y regardant bien, je ne trouve pas que le bonheur coule de source. Lorsque je vois les couples qui se déchirent, les pertes, les disputes, les coeurs brisés. Je compte plus de personnes malheureuses qu'heureuse dans mon entourage. En fait on a même pas besoin de regarder en profondeur. Tout ça se voit, se lit sur les visages. Sur le mien, et sur les vôtres aussi.
Comment pouvons-nous prétendre être heureux ? Alors que nous cachons nos larmes derrière ces sourires hypocrites, qu'on est là à dire que tout va bien alors que l'on voudrait juste fondre en larme. Tout n'est que mensonge et facticité, à qui sauvera le mieux l'apparence, à qui gagnera le prix du meilleur masque.
Tout ça, juste pour être tranquille, pour faire croire, comme vous, que l'on est heureux. Alors qu'au fond, personne ne l'est vraiment.

Alors pourquoi ce culte du bonheur ? Pourquoi cette " obligation" que d'être heureux, alors que c'est tellement difficile ? On se tue à vouloir être heureux, poursuivre la quête du sourire siincère, pour finir par se rendre compte que ce n'est qu'un mythe. Que ça n'existe pas, que ça ne dure jamais. La tristesse serait plus facile à encaisser, moins violente si elle etait considérée comme normale et quotidienne. Si tout le monde avouait au lieu de se cacher derrière des faux semblants, je pense que le malheur ne le serait pas autant dans le fond. Si on le rendait banal, peut-être qu'il ferait moins mal.
Mais ce n'est pas le cas.

Je me tiens là, devant vous, et je souris. Mon sourire est une de mes meilleures armes. Après mes mots. je suis là, et vous croyez que tout va bien. Vous pensez que je suis "heureuse et libre" comme j'ose le crier haut et fort pour me convaincre moi même, que je sui "bien comme ça". Vous ne vous rendez même pas compte que je ne crois pas ce que je dis. Que je vous ment. Impunément. Vous ne comprenez pas ma douleur. Mais je ne peux pas vous en vouloir. Je ne me l'avouais pas à moi même. Je ne voulais pas. Jusqu'à aujorud'hui.

J'ai du me rendre à l'évidence.

Le contre coup. CE contre coup là. Celui que j'espérias ne pas voir arriver. Qui signifierait que j'ai fait le bon choix, ce bon choix, pour une fois, que je ne regretterai pas, que je pourrai continuer comme ça.
Aujourd'hui, quand je vois que je l'ai dans la peau, je me rends compte que je ne prendrai décidément jamais les bonnes décisions. L'erreur est la condition sine qua none de ma vie. Je le sais.
Je ne voulais pas que ça arrive. J'avais prié. J'avais espéré de toutes mes forces, j'avais lutté au plus profond de moi pour refouler ce que je ressentais. Et pourtant...
Remord, regret, douleur, manque... Larmes, Inévitable, ce sentiment d eperte, de savoir que je ne l'aurai jamais.. Je vais devoir lui dire adieu.

Et pourtant je souris . . .>>










# Posté le jeudi 02 octobre 2008 16:45

Modifié le mercredi 01 avril 2009 05:00

Je suis toujours la, indécise, à me poser des questions. & pendant que je reste plantée la a ne pas savoir quoi faire, je m'imagine que la terre va s'arrêter de tourner et attendre que j'ai fait mes choix. Je m'imagine que ça ne presse pas, que j'ai encore le temps, et que lorsque j'aurai enfin décidé, su ce que je devais faire, je retrouverai tout comme je l'avais laissé. Pauvre conne. La vie ne s'arrête jamais. : [ " .... est désormais en couple." ]

Je suis toujours la, indécise, à me poser des questions. & pendant que je reste plantée la a ne pas savoir quoi faire, je m'imagine que la terre va s'arrêter de tourner et attendre que j'ai fait mes choix. Je m'imagine que ça ne presse pas, que j'ai encore le temps, et que lorsque j'aurai enfin décidé, su ce que je devais faire, je retrouverai tout comme je l'avais laissé. Pauvre conne. La vie ne s'arrête jamais. : [ " .... est désormais en couple." ]
& après tout, je m'en fou. Je me fiche que les gens me voient comme une allumeuse, une fille à la limite du facile, qui aime boire et embrasser les hommes. Je me fou qu'ils croient que je me fou de tout, que rien n'a d'importance, que je ne suis qu'une de ces salopes comme les autres qui n'aime pas les histoires qui durent après l'aube. Je me contre fiche qu'il pensent que je n'ai rien a faire de connaitre le prénom de celui que j'embrasse, et que j'ai toujours au moins 2 grammes dans le sang. J'en ai rien a foutre qu'ils me voient comme une fille superficielle, que rien ne touche et rien n'atteint.

même si je ne suis pas comme ça.


Mais que voulez vous que j(y fasse. j'ai bien trop peur de montrer ma vraie nature. On ne peut pas être celle que l'on est vraiment. parce que les seules fois ou je l'ai été, j'ai souffert, vraiment. Les rares moment s ou j'ai montrée qui j'étais, le peu de temps ou j'ai osé dire qu'en fait je cherchais de l'amour dans le coeur d'un homme, que j'en avais marre de ce monde de décadence dans lequel je me cachais, qu'en fait, j'étais sérieuse, sensible et romantique, que je pleurais devant les Frères Scott, et que je voulais me caller, longtemps, être amoureuse d'un homme, le garder lui, et lui seul, arrêter de sortir, et de simplement pouvoir faire un bout de chemin avec lui, hé bien, les quelques fois ou j'ai dit ça, on m'a fait mal au coeur. Les rares fois ou j'ai avoué etre sensible, et loin d'être ce que je paraissais être, que j'étais un peu timide en fait, et sensible aussi, fragile dans le fond, que cet homme la, j'avais des sentiments pour lui, on m'a piétiné. Arraché le coeur. On m'a simplement blessé au plus profond de moi.

Alors petit à petit, j'ai construit ce masque. celui de cette fille si sure d'elle qui se fout du monde, cette fille qui flirte et allume les hommes lorsuqe la nuit tombe, un verre d'alcool et une clope constamment a la main. Cette fille qui danse jusqu'à en avoir des crampes, qui laisse paraitre qu'elle n'a jamais mal, qui sourit toujours, que les hommes ne sont que des bouts des viandes qu'elle prend et jette à sa guise. Cette fille qui qui aime provoquer et faire baver les hommes, qui aime les voir se démener pour lui arracher un baiser. Cette fille qui fume et bois. Celle que je n'étais pas.

Mais qui a fini par me posséder. Ce déguisement s'est ancré en moi. Parce que ça fait moins mal d'être comme ça. Moins mal de faire croire que rien n'a d'emprise sur nous. sa blesse moins en surface. Mais autant dans le fond.
C'est le monde qui m'a fait devenir comme ça. il n'y a pas de places pour les faibles. et c'est tellement plus facile de vivre en faisant croire que l'on est invincible, intouchable. Bouclier factice pour protéger mon coeur. Si je montre que je suis fragile on me fera du mal. Alors je monte une barrière autour de moi.

le monde est tellement cruel qu'il nosu transforme et nous oblige à être ce que l'on est pas.


Moi, dans le fond.
Je ne suis pas cette fille la .


# Posté le vendredi 23 janvier 2009 07:50

Modifié le dimanche 29 mars 2009 21:36

J'ai beau me faire croire que je contrôle tout, je ne suis maître de rien. & lorsque tout nous échappe, on se raccroche à la moindre chose, au moindre signe qui nous prouverait que l'on ait raison. Seulement, c'est reculer pour mieux sauter, se mentir pour mieux encaisser la réalité.

J'ai beau me faire croire que je contrôle tout, je ne suis maître de rien. & lorsque tout nous échappe, on se raccroche à la moindre chose, au moindre signe qui nous prouverait que l'on ait raison. Seulement, c'est reculer pour mieux sauter, se mentir pour mieux encaisser la réalité.
*


Rien ne se passe jamais comme on le souhaite. Jamais. Il y a toujours quelque chose qui vient faire capoter le plan. POURQUOI bordel. J'imagine toujours. & je suis surprise à chaque fois, de constater que rien ne se passe comme je l'avais espéré. Parfois en bien. d'autres fois en Mal. Mais cest souvent en mal malheuresement. Je ne peux jamais être agréablement surprise, non , au contraire. Il faut qu'à chaque fois je sois déçu. Je ne comprend pas quelle est cette force qui s'acharne contre moi, à me prouver que je ne contrôle rien, que plus je m'obstinerai à vouloir montrer que je sais ce qui va se passer, plus j'obtiendrai le contraire de ce que je veux. Fait chier MERDE.

J'aurai pourtant voulu que ça marche un minimum avec cette personne. & que je tire un trait définitif sur celle la. Que celle ci ne s'accroche pas autant,ou bien que je m'accroche autant qu'elle. & que l'autre ne revienne pas comme sa.

j'aurai voulu être heureuse , vraiment. et pas seulement ' bien'. je ne veux pas etre que 'bien'. Je veux être comblée, cest tout. Je ne veux plus m'amuser à embrasser n'importe qui, a boire et fumer chaque week end. je veux juste rester avec une personne, une seule et unique. et pas des dizaine d'une soirée.
alors pour une fois. j'aimerai vraiment, réelement que tout se passe comme je le voudrai. Vraiment ..



Je suis Lasse. cest tout.


*

# Posté le mardi 18 novembre 2008 17:42

Modifié le jeudi 05 mars 2009 19:38